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Département de Biologie Animale

Le Département regroupe trois (03) Laboratoires : le Laboratoire de Zoologie des Invertébrés terrestres, le Laboratoire de Zoologie des Vertébrés terrestres et le Laboratoire de Biologie marine.

Laboratoire de Zoologie des Invertébrés terrestres

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Fourmi

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Papillon

Historique du Laboratoire
 La section Entomologie de l'IFAN créée en 1945 par André Villiers secondé par Thierno Lèye, est devenue par la suite le Laboratoire de Zoologie des Invertébrés terrestres. Plusieurs chercheurs, techniciens et collaborateurs, cités ci-après, se sont mis à l’œuvre successivement, pour mettre en place, une collection qui est devenue aujourd’hui l’une des plus grandes, sinon la plus grande collection d’Afrique noire. Mise en place de la collection des insectes La collection d’insectes a été mise en place grâce à de nombreuses missions sur le terrain, non seulement au Sénégal, mais aussi dans les autres pays de la région, surtout en Mauritanie, Guinée et Côte d’Ivoire. Par ailleurs, une collection ancienne, celle d’Edmond Fleutiaux, a été acquise en 1948, avec de nombreux coléoptères africains identifiés. D’autres collections ont suivi comme celles de P. Daget, de T. H. E. Jackson, etc.André.Villiers s’est chargé lui-même en grande partie de la détermination des nouvelles captures, surtout en ce qui concerne les Coléoptères et les Hémiptères, tandis que M. Condamin s’est essentiellement consacré aux Lépidoptères. De son côté, R. Roy s’est chargé plus spécialement des Dictyoptères et des Orthoptères. S. H. Han a porté son attention sur les Isoptères (termites), A. A. Niang sur les Diptères et A. B. Ndiaye sur les Isoptères.C’est ainsi que s’est constituée, avec le concours du personnel technique, Babacar Faye, Daniel Lapolice, Marie Mbengue, puis Boubacar Faye, la plus grande collection d'insectes de l'Afrique de l'Ouest.
Nombreux sont les chercheurs extérieurs au laboratoire qui ont contribué à l’enrichir, notamment Théodore Monod, et cela bien après qu’il ait quitté la direction de l’IFAN

. Il y a également Pierre-Louis Dekeyser, Jean Risbec, Bohumil Holas, Abdallah Ould Mohamed Sidia et bien d’autres. Beaucoup de spécimens ont été obtenus par des échanges.

 Inventaire de la collection des insectes Les spécimens qui sont bien entretenus, classés (en fonction des ordre, famille, sous-famille, tribu, genre, sous genre, espèce et sous-espèce) dans des boîtes de collection ou des flacons et tubes contenant de l'alcool, et conservés dans une salle dont l’hygrométrie et la température sont contrôlées en permanence. 
L'inventaire des spécimens en collection est entamé depuis décembre 1992. Il consiste à relever toutes les informations relatives aux spécimens: le nom de l’espèce et sa systématique, la date et le lieu de capture, le récolteur, l'auteur et la date de détermination, le nombre d’échantillons, le stade/sexe (larves, nymphe, imago, mâle et femelle...), le numéro de la boîte, le rayon et l’étagère. Les échantillons sont bien signalés.


Le nombre total d’échantillons se trouvant dans la collection de l'IFAN Ch. A. Diop est estimé à plus de 300 000 classés dans 3003 boîtes.


Le nombre d’espèces identifiées dans cette collection est de 10 416. Elles se répartissent comme suit entre les différents ordres :


·      Coléoptères :                                                    5669

·      Lépidoptères (papillons) :                                  1445

·      Hétéroptères (punaises) :                                   1112

·      Orthoptères (criquets) :                                       483

·      Hyménoptères :                                                   448

·      Homoptères :                                                      359

·      Dictyoptères (mantes religieuses, blattes) :           316

·      Diptères (mouches, moustiques) :                        301

·      Odonates :                                                          101

·      Névroptères :                                                        87

·      Dermaptères :                                                       49

·      Isoptères (termites) :                                             45

·      Chéleutoptères :                                                      1

  Informatisation et gestion des données 
Pour une gestion sûre et efficace de la collection, une base de données informatique a été conçue depuis 1993 avec le Logiciel 4e Dimensionâ. L’informatisation de la collection s’est faite de 1993 à 1996 puis depuis 1999.

Les données relatives aux Hétéroptères, Diptères, Lépidoptères, Orthoptères, Odonates et une partie des Coléoptères sont actuellement saisies.

A la date du 21 juin 2004, le nombre d’enregistrements saisis (chacun comprenant des échantillons ou séries d'échantillons: mâles, femelles et larves) est de 42 354 comportant 8 467 espèces d'insectes, provenant de 2400 localités et plus d'une cinquantaine de pays pour la plupart africains.

 Coopération 
Sur le plan national, le laboratoire de Zoologie des Invertébrés Terrestres collabore avec les institutions locales dans le cadre de programmes de recherche, encadrement d'étudiants, identification d'insectes (par l'IFAN)... Il s'agit de :

- ISRA de Dakar,- CDH de Cambérène,- ADRAO de Saint-Louis,- IRD (anciennement ORSTOM), Centres de Dakar et de Montpellier,- Facultés des Sciences et Techniques de l'Université de Dakar, Département de Biologie animale et Département de Chimie.    
Sur le plan international, la collaboration se focalise sur les activités suivantes :


§         les échanges de spécimens et d’identification avec plus de 15 Musées d'Afrique et d'Europe et particulièrement : Muséum National d’Histoire Naturelle de Paris, British Muséum de Londres, Musées de Besançon, de Tervuren, du Congo, du Bénin...


§         l'acquisition de nouvelles techniques d'identification, par exemple l'identification moléculaire apprise à l'Université de Salford en Angleterre et l’élaboration de clés d’identification informatique, objet de collaboration avec l’IRD de Montpellier depuis 1997.


§         l’accueil d’étudiants européens en stage d’application comme c’est le cas avec la Haute Ecole Provinciale du Hainaut Occidental. 

  Personnel scientifique et technique Chercheurs successifs :
André Villiers : 1945-1956 :

Michel Condamin : 1950-1973 puis 1978-1988

Roger Roy : 1958-1992

Bernadette Soltani :1988

Aïssatou Dramé : 1988-1991

Sun Heat Han :1992-1996

Abdoul Aziz Niang : depuis 1992

Abdoulaye Baïla Ndiaye : depuis 2001

Personnel technique successif :

Thierno Lèye :1943-1972
Babacar Faye : 1947-1982

Daniel Lapolice

Marie Mbengue : ?-1994

Boubacar Faye : depuis 1985


Autres chercheurs extérieurs :
Théodore MonodPierre-Louis DekeyserJean RisbecBohumil HolasAbdallah Ould Mohamed SidiaJ. L. CadenatL. ChopardM. Lamotte.P. Lepesme

Laboratoire de Zoologie des vertébrés terrestres

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Oiseau : tisserin à tête noire

Le Laboratoire mène des missions de recherche, de publications et d’enseignement en Zoologie et en Environnement.

Le fonds documentaire est composé de livres et de revues.
Le Laboratoire possède une collection de
-  1 700 reptiles, de 3 250 oiseaux,
-  2 500 mammifères
-  4 500 poissons d’eau douce et saumâtre.

Cette collection est classée par famille.
Un fichier alphabétique des collections est disponible.
Les missions constituent la principale source d’accroissement des collections ; les acquisitions annuelles varient en fonction des espèces (200 à 300 pour les poissons, 30 pour les reptiles, 30 pour les oiseaux, 5 pour les mammifères).


Un lâcher expérimental de tortues Sulcata a été fait le à juillet 2006 dans le cadre de la sauvegarde de la Biodiversité.

L’informatisation des collections est en cours.

PRESENTATION DU LABORATOIRE DE BIOLOGIE ET D’ÉCOLOGIE DES POISSONS - AFRIQUE DE L'OUEST

LABEP-AO

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Squila

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Séche

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Crabre

OBJECTIFS SCIENTIFIQUES ET ENJEUX

Le contexte actuel des pêches mondiales, et plus particulièrement en Afrique de l’Ouest, suscite de nombreuses interrogations quant aux niveaux d’exploitation et à l’état des populations naturelles de poissons. Dans cette zone géographique la diminution des captures enregistrées pourraient avoir d'énormes répercussions économiques car la pêche représente l'un des premiers secteurs de l’économie des états membres de la CSRP (Commission Sous-Régionale des Pêches) dont fait partie le Sénégal. Le suivi des pêcheries et la caractérisation d’indicateurs pour la gestion des populations exploitées dépendent de nombreux champs d’investigation mais se basent nécessairement sur des données biologiques (traits de vie, recrutement, migration et connectivité des populations…). Si au Nord de nombreux laboratoires assurent la collecte et l’analyse des données biologiques à la base des mesures de gestion, les laboratoires de ce type existent peu au Sud et sont mêmes absents d'Afrique de l’Ouest.

La plateforme technologique LABEP-AO (Laboratoire de Biologie et d’Ecologie des Poissons - Afrique de l'Ouest) vise à fédérer les instituts de recherche en biologie aquatique et halieutique autour de la mise en commun de moyens humains et matériels existants. Il permettra de conduire des projets de recherche dans la sous-région et de fournir des données utilisables pour la production des avis scientifiques destinés à la gestion halieutique et à l'aquaculture. La plateforme basée au Laboratoire de Biologie Marine de l’Institut Fondamental d’Afrique Noire-Cheikh Anta Diop (Université de Dakar) vise une action et une expertise régionale grâce à une collaboration étroite avec les 7 instituts des pêches impliqués dans la CSRP. Les projets de recherche sont fédérés et menés en concertation directe avec des échanges de matériels biologiques et/ou de techniques spécifiques. Dans ce cadre l'accent est mis également sur les réponses biologiques des populations de poissons face aux pressions environnementales et halieutiques. Les recherches développées dans le contexte du LABEP-AO sont orientées vers la caractérisation des traits d'histoire de vie des individus et des populations (croissance et reproduction), des distributions géographiques des espèces et des populations, et vers l'étude des mouvements migratoires et de la connectivité entre les populations. Une attention particulière est portée aux zones de nurseries et aux premiers stades de vie afin de mieux cerner les étapes du recrutement dans les populations adultes. Les problématiques scientifiques concernent donc à la fois la biologie, l'écologie ou l'évolution des populations de poissons. Les différents niveaux d'intégration permettront de caractériser à terme les réponses adaptatives des populations et d'isoler des indicateurs de l'état de ces populations et des environnements. Les études de croissance sont basées principalement sur les otolithes afin de caractériser également l'âge au recrutement (e.g. dans le contexte d'une pêcherie ou d'un écosystème particulier), ou l'âge et la taille à la première maturité sexuelle. Les mouvements migratoires des individus sont caractérisés grâce à la microchimie des otolithes (éléments traces incorporés permettant de suivre les milieux de vie). La connectivité des populations est appréhendée grâce aux outils de la génétique des populations. Ces techniques pourront également déboucher sur des résultats sur les traits évolutifs et leur différentiation. Un certain nombre d'écosystèmes originaux sous l'influence des changements climatiques (e.g. estuaires hypersalés) ou soumis à des anthropisations croissance (e.g. écosystèmes côtiers) sont particulièrement ciblés. Les premières recherches visent à réévaluer les paramètres biologiques des principales espèces exploitées dans la sous région de façon à fournir des données fiables pour la gestion des populations.
A terme, la pérennité du LABEP-AO sera un gage d'obtention de données ayant un label de qualité. Le LABEP-AO vise également à être un interlocuteur privilégié des gestionnaires et des chercheurs désireux d'entreprendre des études sur la biologie et l'écologie des poissons en Afrique de l'Ouest.


MISSIONS DU LABEP-AO

Les trois missions de l'équipe LABEP-AO sont : (1) la recherche, (2) la formation et (3) l'expertise.

1. La recherche se fait autour du montage et de la conduite de projets de recherche communs, avec des thématiques concernant les traits de vie (croissance, reproduction et régime alimentaire), la distribution géographique et la connectivité des populations. Une interface avec les données halieutiques et l'aquaculture permettra d'intégrer les différents niveaux de recherche

2. La formation se fait à travers l’encadrement de stagiaires universitaires (Masters et Doctorats), mais aussi de chercheurs et techniciens des différentes institutions régionales sur des techniques d’analyses spécifiques. La fonction de laboratoire d’accueil du LABEP-AO est un atout essentiel pour les formations doctorales des universités de la sous région puisqu'il sera un point central d'échange et de formation.

3. L’expertise sera assurée à travers la fourniture des données biologiques nécessaires à la gestion des populations naturelles de poissons, exploitées ou non. Elle se fera à travers des projets spécifiques en concertation entre les partenaires de la sous région. Les travaux pourront aussi servir de bases biologiques pour les espèces d'intérêt aquacole.
 

PRESENTATION DE L’EQUIPE ET DE SA GENESE

Si au Nord de nombreux laboratoires assurent la collecte et l’analyse des données biologiques à la base de la gestion des pêches, peu de laboratoires de ce type existent au Sud et sont mêmes absents en Afrique de l’Ouest. C'est à partir de ce constat que l'idée de la mise en place d’une plateforme technologique, le LABEP-AO est née. C’est dans ce cadre que des discussions ont été initiées dès 2008 avec les partenaires historiques des Unités de recherche de l'Institut de Recherche pour le Développement (IRD) et le Centre de Recherches Océanographiques de Dakar Thiaroye, (CRODT). Le but initial visait à fédérer les instituts de recherche en biologie aquatique et halieutique en Afrique de l'Ouest autour de la mise en commun de moyens humains et matériels existants. A l’issue de cette première étape de concertation, il a été décidé de regrouper au sein d’un laboratoire commun Institut Fondamental d’Afrique Noire Cheikh Anta Diop-IRD des spécialistes de la biologie aquatique issus des instituts IFAN-Ch. A. Diop et IRD : Papa NIAYE, Maitre de recherche, spécialiste de la reproduction des poissons et directeur de l'IFAN-Ch. A. Diop; Khady DIOUF GOUDIABY, assistante de recherche, spécialiste de la croissance et des migrations des poissons à l'IFAN-Ch. A. Diop et responsable du Laboratoire de Biologie marine; Youssouph DIATTA, assistant de recherche et spécialiste du régime alimentaire et de la reproduction des poissons à l'IFAN-Ch. A. Diop; Jacques PANFILI, directeur de recherche et spécialiste de la croissance des poissons à l'IRD (UMR 5119 ECOLAG); Jean-Dominique DURAND, chargé de recherche et spécialiste de la génétique des populations à l'IRD (UMR 5119 ECOLAG); et des techniciens issus des 2 instituts.

Le LABEP-AO est donc composé d’une équipe pluridisciplinaire de chercheurs et techniciens dont les thématiques concernent : la génétique des populations, l’estimation de la croissance à partir des pièces calcifiées (otolithes), la caractérisation des migrations via la microchimie des otolithes, la reproduction et les cycles reproducteurs, et les régimes alimentaires. Le laboratoire est structuré et fonctionnel depuis juin 2009.

Outre la complémentarité de leurs compétences, les partenaires ont déjà prouvé par le passé leur capacité de travailler ensemble. Les principaux atouts de l'équipe LABEP-AO résident ainsi dans le fait que les membres la composant se connaissent depuis 8 ans et ont déjà travaillé ensemble avec un certain nombre de réussites affichées (soutenances de thèse, recrutement de personnel, publications dans des journaux indexés et communications scientifiques lors de symposium) (voir après).
La collaboration existante entre les divers partenaires est renforcée avec la constitution de la Jeune Equipe Associée à l’IRD (JEAI) dont la responsable est Khady Diouf Goudiaby chef du laboratoire de Biologie Marine de l’IFAN-Ch. A. Diop. Ce projet financé par l’IRD pour une période de 03 ans à démarré en janvier 2010. Il est conjointement conduit par des chercheurs de l’IFAN-Ch. A. Diop, de l’IRD et du CRODT. Le programme de recherche propose une nouvelle approche d’évaluation des caractéristiques biologiques des principales espèces de poissons de forte valeur économique incluant le degré de connectivité des populations (via la génétique des populations et la microchimie des otolithes), la croissance (via la sclérochronologie) et la reproduction (via la taille de première maturité sexuelle et la fécondité) sur trois espèces clés des milieux aquatiques côtiers : le mulet (Mugil cephalus), le mérou blanc ou "thiof" (Epinephelus aeneus), et la sardinelle (Sardinella aurita). A terme ces nouveaux paramètres pourront être comparés avec les données historiques collectées dans la sous région, à la fois sur une base spatiale et temporelle.
D’autres projets en sont également soumis pour financement à la Fondation Internationale pour la Science et au Ministère de la Recherche Scientifique.
 
PUBLICATIONS COMMUNE DE L’EQUIPE
 
1.    Diouf K., Guilhaumon F., Aliaume C., Ndiaye P., Do Chi T. & Panfili J. 2009. Effects of the environment on fish juvenile growth in West African stressful estuaries. Estuarine Coastal and Shelf Science. Estuarine, Coastal and Shelf Science 83 (2009) 115–125.

2.    Trape S., Blel H., Panfili J., Durand J.-D. 2009. Identification of tropical Eastern Atlantic Mugilidae species by PCR-RFLP analysis of mitochondrial 16S rRNA gene fragments. Biochemical Systematics and Ecology. In press.

3.    Ndiaye P., Tacon P., Le Menn F., Jalabert B. 2001. L’évolution de l’oestradiol et de la testostérone et de la vitelloginine au cours du cycle de reproduction chez la femelle d’Oreochromis niloticus (Pisces, Chiclidae). Bulletin de l’Institut Fondamental d’ Afrique Noire : VTLI, série A, 1-2, 101-118.
4.     Ndiaye P., Forge J., Lamothe V., Cauty C., Tacon P., Lafon P., Davail B., Le Menn F., and Nunez J. 2006. Oreochromis niloticus Vitellogenins : development of homologous and heterologous ELISA and following of vitellogenin parthway through the ovarian follicle. Journal of Experimental Zoology, 305 A : 575 -593.
5.    Tine M., de Lorgeril J., Panfili J., Diop K., Bonhomme F. & Durand J.-D. 2007. Growth hormone and Prolactin-1 gene transcription in natural populations of the black-chinned tilapia Sarotherodon melanotheron acclimatised to different salinities. Comparative Biochemistry and Physiology-Part B, 147: 541-549.
6.    Panfili J., Thior D., Ecoutin J.-M., Ndiaye P. & Albaret J.-J. 2006. Influence of salinity on the size at maturity for fish species reproducing in contrasting West African estuaries. Journal of Fish Biology, 69: 95-113.
7.    Diouf K., Panfili J., Labonne M., Aliaume C., Tomás J. & Do Chi T. 2006. Effects of salinity on strontium:calcium ratios in the otoliths of the West African black-chinned tilapia Sarotherodon melanotheron in a hypersaline estuary. Environmental Biology of Fishes, 77: 9-20.
8.    Panfili J., Durand J.-D., Diop K., Gourène B. & Simier M. 2005. Fluctuating asymmetry in fish otoliths and heterozygosity in stressful estuarine environments (West Africa). Marine and Freshwater Research, 56: 505-516.
9.    Durand J.-D., Tine M., Panfili J., Thiaw O.T. & Laë R. 2005. Impact of glaciations and geographic distance on the genetic structure of a tropical estuarine fish, Ethmalosa fimbriata (Clupeidae, S. Bowdich, 1825). Molecular Phylogenetics and Evolution, 36: 277-287.
10.    Panfili J., Mbow A., Durand J.-D., Diop K., Diouf K., Thior D., Ndiaye P. & Laë R. 2004. Influence of salinity on the life-history traits of the West African black-chinned tilapia Sarotherodon melanotheron: comparison between the Gambia and Saloum estuaries. Aquatic Living Resources, 17: 65-74.
11.    Panfili J., Durand J.-D., Mbow A., Guinand B., Diop K., Kantoussan J., Thior D., Thiaw O.T., Albaret J.-J. & Laë R. 2004. Influence of salinity on life history traits of the bonga shad (Ethmalosa fimbriata, Pisces, Clupeidae): comparison between the Gambia and Saloum estuaries. Marine Ecology Progress Series, 270: 241-257.
12.    Diatta Y., Fall M., Mbaye A., Bousso T., Deme M., Barry M., Samb B., Thiam N., Diouf K., Ngom F. & Ndiaye V. 2007. Impact et oppportunité de l’instauration du repos biologique au Sénégal. Document scientifique du Centre de Recherches Océanographiques de Dakar Thiaroye. 110 Pages.
13.    Samb B., Mbaye A.,  Deme M., Thiam N., Sarre A., Fall M., Barry M., Diouf K., Ngom F. & Ndiaye V. 2007. Impact de la législation sur la ressource et les systèmes de pêche. Document scientifique du Centre de Recherches Océanographiques de Dakar Thiaroye. 150 Pages.
 

 

 

 

 

 
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